La première soirée des finales était tout en contrastes. La russe Tatiana Chernichka a déçu: jeu dur et parfois sec, qui ne mettait en valeur ni la fraîcheur et la fantaisie de Haydn, ni les couleurs de l'imposé de Michel Petrossian, ni, et c'est plus étonnant, le premier concerto de Tchaikovsky.